Le combat continue

Publié le par frontdegauche

Nous remercions les 2 423 électeurs du front de Gauche premier tour des législatives sur la 1ère circonscription du Nord. Avec 8,2%, à l’issue d’une belle campagne militante, le Front de Gauche améliore largement le score réalisé en 2007 par le PCF et confirme son ancrage comme une nouvelle force qui compte dans le paysage politique, la seconde à gauche, et la troisième sur la partie lilloise de la circonscription.

Le scrutin est marqué ici par une très forte abstention dans les quartiers populaires et dans la jeunesse, qui rappelle aujourd’hui la gauche à ses responsabilités immédiates face à l’urgence sociale.
Le score du FN sur les communes de Loos et Fâches Thumesnil nous renforce dans notre détermination à combattre les idées de l’extrême droite.
La droite UMP reste mobilisée, et nous appelons à battre largement dimanche prochain son candidat, qui n'hésite pas à surfer sur les idées les plus rétrogrades. Si nous appelons à voter pour le candidat socialiste, arrivé en tête de la gauche, le Front de Gauche n’en reste pas moins une force conquérante et autonome.

Face aux menaces de rigueur et d’austérité qui pèsent sur les peuples mis sous pression par l’Europe libérale et les marchés financiers, nous restons résolument engagés sur le terrain en faveur du progrès social et des solidarités collectives.

Joseph Demeulemeester
Béatrice Thellier
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B
Je ne suis absolument pas d'accord avec ces décisions prises comme au temps ou le PS et nous -le PCF à l'époque - faisions partie de la coalition du programme commun, voire de la honteuse gauche<br /> plurielle des renégats Hue et Gayssot et qu'on pouvait avoir des illusions sur les sociaux-libéraux, et la convergence de la plupart de nos objectifs (tout en n'étant pas d'accord sur les méthodes<br /> pour y parvenir).<br /> Depuis 2010, nous savons que le PS considère le FdG comme un adversaire, de la volaille à plumer, et que rien dans leur programme et dans le notre n'est compatible.<br /> Le PS n'est simplement plus de gauche, encore moins révolutionnaire, ne serait-ce qu'au sens jauressien "d'évolution révolutionnaire".<br /> Avec ou sans le MODEM, il n'est qu'un parti de centre gauche parfois, de centre droit souvent (Lamy, DSK, Delors, Rosanvallon, Rocard, Valls, etc.).<br /> Cet accord de désistement est malvenu, et je ne voterai pas pour le candidat PS arrivé en tête.<br /> La seule solution qui eut été intelligente, c'est une désistement partiel sélectif, assurant juste que la droite n'ait pas la majorité à l'Assemblée, et ne gonflant pas faussement le chiffre<br /> d'adhésion à la politique du PS.<br /> Avec une Assemblée à majorité relative PS, et un taux d'abstention de 15 points supérieur à celui du premier tour, les sociaux-libéraux auraient été entravés dans leur absolutisme.<br /> Ce que je ferai, c'est seulement de gonfler l'abstention,(ou plutôt le vote nul) pour qu'on sache que les reports ne sont pas bons, car ils n'ont aucune justification.
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